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  Michael McCarthy, A certain slant of light

  Galerie Duboys, Paris

  25.01 - 22.02.2014

Communiqué de presse


À l’époque du numérique et d’Internet, les créations contemporaines de Michael McCarthy paraissent singulières car le temps ne paraît pas y avoir prise.


Pour cette exposition, Michael McCarthy propose une série de paysages, travaux récents uniformément bleus et sépia qui naissent de documents repris de son séjour de deux ans sur une île grecque.
































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Michael McCarthy, A certain slant of light

Exposition du 25 janvier au 22 évrier 2014. Galerie Duboys, 6 rue des Coutures Saint-Gervais - 75003 Paris. Tél.: +33 (0)1 42 74 85 05. Ouverture tous les jours du mercredi au samedi de 14h30 à 19h et tous les jours sur rendez-vous.


© ArtCatalyse / Marika Prévosto 2014. Tous droits réservés

Les œuvres de McCarthy interpellent et enveloppent. Elles plongent le visiteur dans un univers secret comme à l’arrière d’une vitre. Un questionnement survient : peinture, dessin ? Photographie ! Le médium est dépassé, oublié, les images légèrement floues sont tramées de plaques ou de pliures. Matière, technique, souvenir, histoire, se confondent au papier. Paysages hors du temps, points de vue d’un monde oublié aux échelles aussi surprenantes qu’inconnues et dont l’homme est absent. Des œuvres photographiques surprenantes où le temps paraît ne pas avoir prise et qui portent en elle la retenue, le secret et l’humain. Ici le temps se joue de nous, il faut savoir attendre et mûrir pour comprendre cette actualité, images d’hier, images de demain !

Note d’intention de l’artiste

« Ce qui m’intéresse avant tout, c’est de m’éloigner de l’humain autant que possible, de fuir le familier pour me rapprocher de la nature dans son étrangeté, d’aborder l’environnement d’un point de vue qui soit extérieur à notre échelle de perception. J’ai donc choisi d’utiliser le sténopé, un appareil ‘’primitif’’, comme moyen d’accès à  un monde qui malgré sa proximité ne nous est pas - ou plus - familier, celui de notre environnement naturel. Ce qui en ressort, c’est alors une vision qu’on pourrait qualifier de ‘’préhistorique’’ - pas seulement dans le sens où, visuellement, la taille souvent monstrueuse des objets (galets ou brins d’herbe) évoque des époques oubliées, titanesques, mythiques ; mais aussi dans le sens où le monde capturé par mon sténopé est un monde d’où l’homme est totalement absent: monde d’avant ou d’après l’humain. »


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